lundi 27 octobre 2014

Radix



Auteur : A.A. Attanasio
Editeur : Le livre de poche                                  Collection : Science Fiction
Date d'édition : 1981 (1983)                                 Nombre de pages : 680
Traduit de : l'américain par Jean-Pierre Carasso

Auteur :
Alfred Angelo Attanasio est un auteur américain, né en 1951 dans le New-Jersey.
Il vit actuellement dans une des îles d'Hawaï.

Genre :
Roman de science-fiction post-apocalyptique

Cadre :
Au XXXIVe siècle, dans un monde post-apocalyptique dégénéré, Sumner Kagan est un tueur en série, assassinant les voyous de sa ville.

Personnages principaux :
- Sumner Kagan : Adolescent introverti, obèse et laid, mais génétiquement sain.

- Jeanlu : 'Femme' avec laquelle Sumner a eu des rapports alors qu'il n'était qu'un pré-ado.

- Corby : 'Enfant' né de l'union de Sumner et Jeanlu.

- Le Delph : Entité essayant d'éviter la propagation du chaos sur Terre.

Appréciation personnelle :
Lire ce roman a été une sinécure, en faire la fiche de lecture, tout autant !
Je n'ai pas réussi à rentrer dans ce long roman. Tout au long des 680 pages, j'ai eu l'espoir qu'à un moment le déclic se fasse et que je commence enfin à prendre du plaisir à cette lecture, ce fut peine perdue.
J'ai trouvé le style d'écriture très variable, avec certains passages compréhensibles, mais d'autres totalement obscurs.
Je me suis également totalement emmêlé dans l'histoire.
L'histoire commence sur une planète Terre n'ayant plus grand chose à voir avec celle que l'on connait.
Alors que l'on peine déjà à comprendre la nature des personnages et du monde qui les entoure, en guise d'explications, Attanasio nous explique ce qu'il s'est passé depuis le XXème siècle, mais en complexifiant d'avantages son 'univers personnel', plutôt qu'en le rendant accessible.
Résultat entre les voors, les distors (et leurs sous-races), les orts, les yoplas, on ne sait même plus si la terre contient encore des humains, alors qu'au début du roman, on pensait en suivre un.
A minima, c'est perturbant. Comment un tel roman a pu, à sa sortie être comparé à Dune, cela m'échappe.
Il y a sans aucun doute plein de bonnes idées dans Radix, mais elles auraient certainement méritées d'être distillées sur tout un cycle et non pas sur un seul roman.

4ème de couverture :
Plutôt qu'un résumé, je vous met la quatrième de couverture, si parmi vous, il y en a que ça tente quand même :
Criminel, obèse et à demi dément, Summer Kagan écume les bas fonds d'une terre ravagée par des cataclysmes tombés de l'espace. Il signe sur les murs ses méfaits d'une énigmatique formule à la bombe: Sucrerat. Il ne sait pas encore qu'il deviendra, au travers d'une série d'épreuves terrifiantes, un guerrier au sens où l'entend Castaneda. Il rencontrera des mutants difformes dont il sera le seul espoir, et peut-être des dieux venus d'ailleurs avant de délivrer sa planète des tourbillons cosmiques qui l'accablent. Radix est un livre univers, un roman démesuré.